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La premiere annee
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A la leçon 1, cette première immersion dans la langue des Pharaons vous fera découvrir le
processus d'apparition de l'écriture hiéroglyphique et sa structure.
Notre point de départ : le cartouche de Thoutmosis III, illustré ci-contre, au-dessus. Les trois signes qui le composent sont les
premiers maillons de la chaîne qui nous conduira au sommet de la pensée égyptienne.
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Pour la deuxième leçon, nous vous invitons à un voyage à travers l'histoire du déchiffrement des hiéroglyphes qui se termine
par la fabuleuse découverte de Jean-François Champollion. Un génie polyglotte sans qui nous ignorerions encore presque tout de
l'ancienne Egypte.
Et en dessert, lisez les noms des Pharaons dans le texte.
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Leçon 3. Nous faisons connaissance avec ce fameux "alphabet"
que vous pouvez découvrir en primeur
sur ce site. Et pour chaque "lettre", un exemple
qui enrichira votre vocabulaire et nous permettra d'évoquer divers
aspects de la civilisation des bords du Nil.
A partir de la quatrième leçon, nous verrons un extrait de texte toutes les deux séances, en alternance avec des notions de grammaire. Le texte de la quatrième
leçon est extrait d'un sarcophage du Moyen Empire ayant appartenu à un noble du nom de Djehouty Nakht. C'est une prière faite à Osiris pour assurer
la vie éternelle au défunt. Nous verrons que, même si les Egyptiens vénèrent et respectent les dieux, ils savent aussi exiger d'eux qu'ils exaucent leurs
voeux.
La sixième leçon nous fait découvrir le Livre des Morts. Savez-vous que « Livre des Morts » est une dénomination impropre ?
Les Egyptiens l'appelaient « Livre pour sortir au jour ». Une promesse de renaissance.
Au cours de cette leçon, nous expliquons la célèbrissime scène ci-dessus qui représente la pesée de la conscience du défunt
à son arrivée dans le tribunal d'Osiris. Du résultat de cette pesée dépendra sa vie éternelle. S'il a mal agit durant sa vie, la Dévoreuse, monstre
à tête de crocodile, arrière d'hippopotame et corps de lion le renverra au Noun, chaos primordial. S'il est reconnu "juste de voix", il sera
admis au royaume d'Osiris pour l'éternité.
Mais on revient de l'au-delà. Pour les Egyptiens, les morts sont toujours en contact avec les vivants et peuvent venir
les hanter.
La huitième leçon nous raconte les affres d'un officier hanté par l'esprit de sa femme morte de langueur à
cause de sa trop longue absence au service de Pharaon lors d'une campagne en Nubie. Il lui a envoyé une lettre dans l'au-delà, par le biais de sa
chapelle funéraire où le document a été retrouvé par les égyptologues. Le Ka, esprit de la dame qui vit dans la tombe, a rapporté
la teneur de la lettre à l'âme vivant dans l'au-delà. Cette lettre n'est pas un cas isolé, loin s'en faut. Tous les musées possèdent des
messages partis pour l'outre tombe, soit sur des papyrus, soit écrits à l'intérieur de bols d'offrandes.
Dixième leçon : dans le désert, les ouvriers exploitent une carrière pour ramener un magnifique sarcophage à Pharaon. Ces hommes simples vont être les témoins d'un
phénomène qui va tellement les impressionner qu'ils vont en laisser un témoignage écrit. Dans le second extrait, Pharaon officie dans le plus profond du temple. Il reçoit
la visite d'un pur esprit flottant dans l'air.
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La dernière leçon de première année est consacrée au fondement de la religion d'Akhenaton et son expression la plus
poétique : le Grand Hymne à Aton. Comment explorer la pensée égyptienne sans évoquer cette période unique dans l'histoire de la
vallée du Nil ?
Akhenaton, inventeur du monothéisme ? Nous verrons qu'il faut nuancer cette affirmation. Et Aton ?
Etait-il simplement le soleil ? Non, il était surtout l'énergie qui émane du soleil et qui permet la vie sur Terre.
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